CHRONIQUE D'UNE VIE ÉPICÉE-Chapitre 4


CHAPITRE 4 : Les retrouvailles (partie 2)


Steve en me tenant la portière de la voiture
Steve : ok on y va alors! Qu’est-ce que tu deviens? Raconte-moi tout, je veux tout savoir 
Moi : Toujours la même, comme tous les matins je me rends au travail.
Steve : Ou travailles-tu ? Que fais-tu ? 
Moi: Je suis dans une firme de la place, j’y travaille comme coordinatrice au service communication. 
Steve: Ah c’est génial ça. 
Moi : Et toi? 
Steve : je suis analyste financier dans une banque. 
Moi : Bravo, je n’ai plus de soucis à me faire pour mes problèmes financiers alors 
Steve : (rire) oui tu pourras compter sur moi, mes services seront gratuits pour toi
On discute tout le long du trajet...
Arrivés à mon lieu de travail…
Moi : C’est ici, merci beaucoup c’est gentil! 
Steve : Oh non, c’est moi qui te remercie, tu es sympa, merci pour ce beau moment. Le monde est petit, je ne pensais pas te revoir, je ne m’y attendais pas, pas aujourd’hui. Je suis content. 
Moi : merci, le plaisir est partagé. 
Subitement j'ai un brin de mémoire...
Moi: Ah oui, tu sais quoi? 
Steve : Quoi ma belle 
Moi : Je me rappelle de toi, précisément de cette fin de journée du vendredi.
Steve: Quelle journée?  
Moi: Ce Vendredi là, tu m'avais accosté après mes cours. Je crois que tu m'avais attendu devant mon lycée. Tu m’as m’inviter à prendre une glace…  je vois (rire)Steve tu n’es plus ce jeune garçon à peine sorti de l’adolescence.
Steve: (rire) méchante, tu te rappelles des pires moments toi. J’ai attendu sous ce soleil pour me faire larguer.
Moi : (rire) de beaux moments
Steve : Beau pour toi oui. (rire) J’espère que tu ne me fuiras plus?…

Je voyais à travers cette question ses yeux qui brillaient et son beau sourire qui n’attendaient que ma réponse. Mais je fais semblant d’ignorer cette question. Je veux laisser planer le doute…
Moi : Bon je suis en retard, merci encore, c’était sympa de te revoir
On échange nos contacts…
Moi : Alors on se fait un câlin?
Steve : hum, ça commence bien, oui avec plaisir
On finit par se laisser, il me dévore du regard jusqu’à ce qu’il sorte du parking…

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